J. Black, From Louis XIV to Napoleon. The Fate of a Great Power, 1999 (S. N. Iskioul)
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Autor / Rezensent Iskioul, Sergueï N.
Titel J. Black, From Louis XIV to Napoleon. The Fate of a Great Power, 1999 Untertitel Institut Deutsches Historisches Institut Paris BSB digitale Bibliothek http://francia.digitale-sammlungen.de/Blatt_bsb00016343,00250.html Seiten 236–237 BSB Band-ID bsb00016343 BSB Seiten Anfang 00250 BSB Seiten Ende 00251 Lizenz urheberrechtlich geschützt DDC-BSB Geo-SW DDC-BSB Sach-SW DDC-BSB Zeit-SW Zeit-SW Geo-SW (GKD) Sachschlagwort (SWD) Personenschlagwort (PND) Fachgebiet OCR-Text 236 Rezensionen Jeremy Black, From Louis XIV to Napoleon. The Fate of a Great Power, Hants (UCL Press) 1999, XVI-287p. La couverture du livre de J. Black porte la réproduction d'un tableau d'un peintre français, représentant une cérémonie officielle évidemment dans les cadres de la participa¬ tion des représentants diplomatiques français par l'intermédiaire pendant les pourparlers entre l'Empire et la Turquie, qui ont terminé par la signature du traité de deux côtés (1739). Cela semble pas par hasard car ce fait signifie que depuis l'époque de Louis XIV les relations franco-turques avaient une place importante dans la politique extérieure et de la diplomatie de la France, et cette médiation était dictée en particulier par l'aspiration à faire consentir la Russie à la conclusion du traité de paix avec la Turquie (p. 90). L'auteur du livre a raison quand il écrit que la politique d'alors envers la Russie reflète la direction générale de l'acti¬ vité de la diplomatie à la fin de XVIP-XVIIP siècles: ne pas disperser des alliances, qui pour¬ raient être utilisées contre la France, mais pourtant la création du système d'alliances, qui pourrait établir la stabilité sur le continent et, surtout s'opposer à la puissance russe (p. 117-118). Cependant les temps changent et de l'époque du règne du »roi-soleil« l'hostilité envers l'Empire de Pierre le Grand se changeait peu à peu jusqu'à les relations estimées, puis de la confiance à l'époque de guerre de Sept ans. Le précédant n'a pas passé sans laisser des traces et dans les nouvelles conditions d'amitié avec la France, interrompues pendant la période révolutionnaire, ont reçu la suite en alliance sous Napoléon. Cela est en ce qui le concerne la Russie, dont J. Black a donné beaucoup de place pour montrer la signification des relations entre la France et la Russie. Cependant en général le nouveau livre de l'historien anglais est une étude originale et spéciale qui analyse 150 ans de la politique et de la diplomatie françaises. Le problème posé devant l'auteur était assez difficile, car il fallait analyser le spectre varié des relations de cette puissance depuis l'Ancien Régime jusqu'au stade de la dernière époque de la Révolution - le Consulat et l'Empire de Napoléon. Pourtant l'historien a choisi une résolution juste, il a concentré suivant la chronologie des vastes matériaux autour des principaux aspects du thème étudié. Cette uvre se distingue par son analyse synthétique des aspects principaux de la politique extérieure, y compris les relations commerciales, des conflits des intérêts reli¬ gieux et surtout, les nuances de la politique coloniale. L'activité de l'état en dehors de ses frontières et des pas diplomatiques, dirigés sur la réso¬ lution des problèmes, qui sont le résultat de la situation géopolitique de la puissance envers d'autres pays, premièrement les états voisins, cette activité qui est fait grâce aux relations dynastiques et à celles d'amitié devenus historiquement traditionnelles, mais certes en tenant compte des forces et des possibilités du caractère militaire - tout cela constitue le contexte historique de la politique extérieure de la puissance. A tout cela il faut ajouter l'influence des premiers ministres et des ministres des affaires étrangères qui participaient activement, en règle et comme d'habitude, à la formation du cours extérieur de l'état, et beaucoup d'autres circonstances plus ou moins importantes, y compris celles qui étaient imprévues et qui dans les divers périodes historiques étaient décisives. L'auteur a raison que le temps historique de 1661 jusqu'à 1815 était la période française quand la politique française comme d'ailleurs la langue française et la littérature, donnaient le ton, pour ainsi dire dictaient les conditions, et la manière de voir, quand la diplomatie française exerçait une influence parfois même sur la politique intérieure des pays d'Europe (par exemple, ce phénomène de la Chétardie, qui a aidé à la Grande Duchesse Elisabeth prendre le trône en 1741) pendant que dans les cabinets des capitales européennes on prêtait d'un air préoccupé l'oreille à ce qu'on achevait de porter de Paris. Ce s'est élevée même sous le règne de Louis XIV dont la politique J. Black propose apprécier pas de point de vue d'un insuccès (comme on le faisait ainsi avant), mais du point de vue positive, car au résultat, après 1715, la France possédait des frontières terrestres plus sûres et usait sa position de la puissance coloniale (p. 69). Depuis on a donné le ton à la politique extérieure de la France, et Francia 28/2 (2001) Black: From Louis XIV to Napoleon 237 de ce temps sa position puissante exigeait une attention permanente, les efforts diploma¬ tiques et les soutiens matériels, fut-ce au temps de Guerre de succession d'Autriche ou à l'époque de la Guerre de Sept-ans, fut-ce pendant des périodes de longues durées de la riva¬ lité européenne et coloniale avec Angleterre... Les remarques critiques ne portent d'aucune façon un caractère catégorique du désac¬ cord, plutôt des compléments bienveillants et des souhaits intéressés. L'auteur aurait dû faire attention aux problèmes si importants tels que les pourparlers des »indemnisations« quand après la paix de Lunéville de 1801 et pendant trois ans on décidait le sort de tout »corps germanique« - des grands, des moyens et des petits états du Saint Empire Romain de la nation allemande. Ces pourparlers en Reichstag de l'Empire avec la participation des députés eux-mêmes des états germaniques (y compris la Suède et l'Angleterre) avaient lieu par l'intermédiaire actif de la France et de la Russie, de ces deux garants du système du traité de Teschen 1779. Dans ce processus compliqué étaient usées toutes liaisons diplomatiques et les relations d'alliances qu'on employait tous côtés des pourparlers tâchant de recevoir des avantages territoriales et de la position, aussi ayant le but d'enfermer les liens de la colla¬ boration. C'est la France qui en a profité le plus dans cette situation parce qu'en particulier une part de ces pourparlers avaient lieu à Paris et encore car les diplomates, selon l'indica¬ tion du Premier Consul, soutenaient activement les prétentions de Wurtemberg, de Bade et de Holstein-Oldenbourg dont les princes étaient parents de la Maison Impériale de Russie. Grâce à cette dernière circonstance le côté russe était plus cédante et s'accordait quand on dis¬ cutait la résolution des questions, auxquelles le côté français s'étaient intéressées. En rap¬ port avec cela l'auteur devait souligner l'importance du Reichsdeputationshauptschluß, signé en 1803, de ce document bien important qui avait fait le bilan en résultat des pour¬ parlers pendant plusieurs années, des pourparlers qui ont fait un accès de l'activité diploma¬ tique dans la politique extérieure de la France. Il fallait aussi dire quelques mots sur l'avant-histoire et sur l'histoire elle-même de telle unification étatique comme le Rheinbund (et même sur le document de cette union signé en 1806 à Paris), qui n'était en effet tant »an institutional basis for French intervention« (p. 186), mais autant le produit de l'intérêt mutuel, le mouvement à la rencontre l'un à l'autre et le résultat de l'accord mutuel; c'est surtout évident si on fait l'attention sur le niveau du déve¬ loppement des états de l'ouest et du sud de l'Allemagne qui n'avaient pas intention de se joindre à la politique des Habsbourg ou des Hohenzollern, mais aspiraient à trouver un soutien en dehors de l'Empire, ayant une expérience des relations avec la France, surtout évidente à l'époque des Lumières. Il aurait du sens, probablement, de s'arrêter brièvement sur l'Union nord-allemande que la Prusse avait l'intention d'en créer l'opposition à la poli¬ tique française en Allemagne. Pourtant, malgré des remarques très particulières cette uvre est bien importante, parce qu'elle est l'essai scientifiquement intéressant du point de vue de l'étude d'un problème sur un vaste espace pas séparé seulement par l'Europe et sur un large fond chronologique, quand on créait et on vérifiait des »nuds« diplomatiques, quand on faisait des fonds des relations et des liaisons qui quelques temps après se sont montrées pour ainsi dire bien »sen¬ sibles« parce qu'ils se sont trouvés dans la sphère de l'influence de la politique et de la diplo¬ matie des princes français. Une nouvelle uvre du professeur J. Black montre assez claire¬ ment comment peuvent être fécondes les généralités historiographiques unies avec les étu¬ des archivistiques des sujets, que depuis longtemps étaient considérés comme épuisés ou même »rebattus« dans les études précédentes des autres auteurs. Serguei N. Iskioul, St. Petersburg Francia 28/2 (2001) Abstract

