L. Fries, Chronik der Bischöfe von Würzburg 742-1495. Bd. I: Von den Anfängen bis Rugger 1125, bearb. von T. Heiler, A. Tittmann und W. Ziegler, 1992 (M. Parisse)
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Autor / Rezensent Parisse, M.
Titel Untertitel Institut BSB digitale Bibliothek http://francia.digitale-sammlungen.de/Blatt_bsb00016298,00380.html Seiten 370-372 BSB Band-ID bsb00016298 BSB Seiten Anfang 00380 BSB Seiten Ende 00382 Lizenz DDC-BSB Geo-SW DDC-BSB Sach-SW DDC-BSB Zeit-SW Zeit-SW Geo-SW (GKD) Sachschlagwort (SWD) Personenschlagwort (PND) Fachgebiet OCR-Text 370 Rezensionen Schlaglichter auf die Karriere Philippe de Commynes', der, für Ludwig XI. und Karl VIII. in diplomatischen Missionen tätig, zu einer Zentralfigur der französisch-italienischen Beziehun¬ gen wurde. Er brachte es unter Ludwig XL und Karl VIII. zum »Spezialisten« für die Angelegenheiten der Halbinsel, als einer der Männer des Königs, auf welchen dieser größtes Vertrauen setzte, wie er 1478 an die Signoria von Florenz schrieb. Die von Blanchard edierten Briefe sind an Cicco Simonetta, den ersten Sekretär Ludovico Sforzas, an dessen Nachfolger Bartolomeo Calco, an Piero di Lorenzo de* Medici, an Pierre de Bourbon, Giovanni Francesco Gonzaga und an Ludovico Sforza gerichtet und betreffen diplomatische Fragen, zeigen uns den Autor der »Mémoires« also als praktisch handelnden Politiker. Ein weiteres Dokument, der interessanteste in diesem Buch publizierte Fund, erhellt einen Aspekt der wirtschaftlichen Lage des Geschichtsschreibers und Staatsmanns und stellt zugleich eine wichtige Quelle zur florentiner Bankgeschichte dar. Commynes hatte bei einer Filiale der Medici-Bank in Lyon, dem Ort, wo er zuerst mit der Welt Italiens in Verbindung trat, eine véritable Summe - 25 000 écus »sans soleil« - als »Festgeld« deponiert, wollte aber 1489 diese Summe wieder abziehen. Dies hätte die Lyoner Filiale (oder ragione) zumindest an den Rand des Konkurses gebracht. Es entspann sich eine langwierige Auseinandersetzung, in der zeitweilig Lorenzo der Prächtige als Schiedsrichter angerufen wurde und die bis zu Commy¬ nes' Tod, 1511, andauerte. Die nun publizierte Eingabe von 1499 vermittelt Einblicke in Details der Affäre, die sich nach dem Tod Lorenzos des Prächtigen, der 1492 seinem Kompagnon Francesco Sassetti ("f 1489) ins Grab gefolgt war, nicht einfacher gestaltete. Blanchard zeigt, welches Gewicht die Frage der Stellung Commynes' am französischen Hof für die Dispositionen der Bank hatte. Zugleich erinnert der ganze Vorgang an die eminente Bedeutung der Beziehungen zwischen Frankreich und Florenz - mitten im Herzen jedes Florentiners, kann ein venezianischer Botschafter 1527 sagen, würde, könnte man es öffnen, eine goldene Lilie gefunden werden: wechselseitige Beeinflussungen zweier kultureller Sphä¬ ren, die das Bild der Renaissance am Arno wie an der Seine maßgeblich prägten. Bernd Roeck, Bonn Lorenz Fries, Chronik der Bischöfe von Würzburg 742-1495. Bd. I: Von den Anfängen bis Rugger 1125, bearbeitet von Thomas Heiler, Axel Tittmann und Walter Ziegler, Würz¬ burg (Schöningh) 1992, 314 p. (Fontes herbipolenses. Editionen und Studien aus dem Stadtar¬ chiv Würzburg, 1). Délaissons les sources et la bibliographie de la fin, les courtes pages introductives, et nous trouvons surtout le texte de » Loren tzen Friesen«, très bien présenté avec en demi-gras les mentions en rouge du manuscrit. L'auteur se dit lui-même conseiller et secrétaire princier, des évêques-ducs de Wurtzbourg. L'histoire qu'il nous raconte des évêques de sa principauté, commence avec la mort du Christ et le départ des apôtres, la christianisation des Germains et les débuts de la cité. Après cette introduction, nous est présenté le missionnaire Kilian qui ouvre le livre I, suivi de Boniface, et de leurs successeurs. Les paragraphes définis par l'éditeur, les sous-chapitres annoncés par des titres en capitales ou en minuscules grasses, ne sont jamais longs et permettent de suivre bien les étapes de la relation; les noms propres (et les dates) en gras accompagnent la lecture. Et l'histoire se déroule, avec de grandes précisions sur les épiscopats, sur l'action des hommes et des princes contemporains. Voici un exemple, à la page 105, un entrefilet narre la mort de Charlemagne et l'avènement de son fils qu'en raison de ses vertus on a nommé »Ludwig der Gutig«, soit Louis le bon (le débonnaire à Metz) et non le pieux, confirmant ainsi le sens particulier à donner ici àpius. Cet aspect anecdotique montre ce que cet humaniste a retenu dans les sources qu'il a pillées. Un exemple encore, à la page 169 (fol. 52v), il nous livre la notice en latin de l'aide apportée aux moines de Saint-Kilian en pleine pénurie de cervoise, de seigle, de lard et de pois, puis une charte épiscopale traduite (Durch Chronik der Bischöfe von Würzburg 742-1495 371 mich also verdeutscht) suivie d'une explication (Erclerüng). Patience, il faudra au lecteur attendre la publication de la suite pour faire connaissance avec les 176 miniatures peintes et les 192 blasons, simplement évoqués dans l'édition (ex. p. 157: 47v Miniatur Nr. 20: Die Schlacht gegen die Ungarn auf dem Lechfeld). Il était bon de ne pas attendre la fin de l'entreprise pour nous livrer cette chronique, dont le texte en moyen haut allemand se lit aisément. Né vers 1490 Lorenz Fries a servi les ducs évêques de 1520 à 1550. Cet admirateur éperdu de son Heimat a fait un travail de compilation considérable, en puisant en toutes sortes d'annales et de chroniques. Pour nous en apprendre davantage sur l'auteur, Thomas Heiler, archiviste et coéditeur, a fait une dissertation sur la vie et l'uvre de Lorenz Fries. Sa chronique n'était pas inconnue, car il y a 280 ans (1713) Johann Peter Ludewig, professeur à Halle, en avait publié l'essentiel, mais en intervenant beaucoup dans le texte, ce qui justifie les remarques à la fois respectueuses et critiques de l'introduction. Le manuscrit édité porte la cote Rats buch 412 aux Archives de la ville de Wurtzbourg. A une époque où l'historiographie intéresse autant et parfois plus que l'histoire, il va être intéressant de relire l'histoire de la grande cité par les yeux d'un adulateur du XVIe siècle. Michel Parisse, Paris Abstract

